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Le jeune Miguel VanderLinden (le petit-fils)  a deux partenaires poids lourds, et il assure, face à Pierre Arditi et Nicolas Brancion (le fils)

Pierre Arditi monument national

 

Il est au théâtre Montparnasse jusqu’au 7 mars 2026 dans une pièce écrite pour lui. Il y est excellent. On le découvre très bon écrivain dans son premier livre de souvenirs. Et hors plateau, n’hésite toujours pas à pousser son coup de gueule. 

Ce fils de peintre est tout sauf un contemplatif. Un insomniaque accro à son art comme à son oxygène au point de friser l’épuisement et l’accident cardiaque. A chaque fois, il remonte en selle. Et en scène. C’est ce qui le tient, lui fait accepter de vieillir. Arditi a besoin de se sentir aimé. Tout le temps. Il faut voir l’attroupement de fans (essentiellement féminines) tous les soirs sous son charme à la sortie de sa pièce pour mesurer le baume quotidien sur l’égo. Avec ses formidables partenaires Nicolas Brancion et Miguel Vanderlinden, il mène une bataille de séduction qu’il remporte haut la main. La salle lui est acquise, bien sûr, ils viennent « voir Arditi ». A la sortie, le public a tellement vibré, ri et admiré qu’il plane sur un petit nuage. Ebloui. Heureux. Arditi est en télépathie cinq sur cinq : « On ressent les vibrations de la salle à un point que vous n’imaginez pas ! » répète-t-il. Il a bien conscience de voler un peu la vedette à ses camarades. Mais c’est aussi sur lui que se monte une production.  L’autre soir, le directeur Bertrand Thamin s’avouait comblé : les réservations sont quasi-pleines. « Cette pièce, on l’a co-produite. Elle a été écrite par Alexis Macquart pour Pierre. Dès qu’il a lu le texte, il a voulu la jouer. » L’attente a duré trois ans tout de même, Arditi oblige. Ses engagements, ses deux malaises sur scène il y a deux ans. « Je ne suis plus un mustang, je suis un percheron », a-t-il lâché l’autre jour au Parisien. Traduction : il a arrêté de jouer le soir et de tourner dans la journée, histoire de ménager l’animal.

Sur scène, il sait très bien faire le mourant. Mais il est encore meilleur en père indigne. Son personnage lui ressemble un peu, il est un acteur célèbre, égocentrique et sincère. « Pourquoi, toi qui es si bon acteur, avoir tourné tant de merdes ? » lui demande son petit-fils sous les rires entendus du public. « Pour survivre économiquement, répond-il. Pour payer les pensions. Un divorce, dans notre milieu, c’est 7 long-métrages. J’ai divorcé quatre fois… » Explosions hilares et complices.

Dans sa vie, Pierre Arditi n’a divorcé qu’une fois, d’avec Florence Giorgetti, après avoir eu un fils, Frédéric (qui n’est pas acteur mais peintre, comme son grand-père Georges Arditi). Et les journalistes n’arrêtent pas de l’interviewer sur les secrets de sa longévité avec Evelyne Bouix (près de 40 ans !) dont il a co-élevé la fille Salomé Lelouch. Sans surprise, le secret : avoir toujours des choses à se dire. D’autres couples seraient blasés depuis longtemps. Mais là, on a affaire à des acteurs bavards qui se posent des questions et s’interpellent sans cesse.

Il s’engage, toujours !

Manifestement, il n’y a pas qu’avec les journalistes que Pierre Arditi est « bon client ».  Observateur expressif, intelligent et cultivé, on peut l’emmener sur plein de sujets, il a toujours un point de vue. Ces temps-ci, sans surprise, la politique occupe les débats : il a soutenu fermement les déclarations péremptoires d’Alain Souchon. Le chanteur avait affirmé ne pas croire les Français « assez cons » pour donner le pouvoir à l’extrême droite aux élections. Ripostes immédiates, attaques contre ces « bobos germano-pratins » etc…  Polémique en vue. L’acteur a recadré les choses : « Souchon n’a pas envie de voir une tendance extrême au pouvoir, c’est comme ça. On a le droit d’exprimer ses convictions ». Il en sait quelque chose. Confessant qu’il avait lui-même, par le passé, tenu ce discours : « Par rapport au Front National — ça s’appelait comme ça à l’époque –, j’avais râlé en disant que c’était épouvantable. J’avais dit qu’il fallait “rentrer en résistance” ». Il s’était pris « des volées de bois vert », certains lui reprochant de « se mêler de choses qui ne le regardaient pas » parce qu’il était acteur. « J’ai répondu que je décidais de me mêler de ce qui me regardait et uniquement de ce qui me regardait ! ». C’est clair ?

Il nous le confirmait en live l’autre soir, en sortant de sa pièce : il n’est pas près de la fermer, surtout ces temps-ci. Il était 23 heures. Et vous croyez qu’il allait sagement se coucher ? Après les rituelles congratulations et effusions avec ses groupies, l’artiste allait dîner avec ses confrères : à la même table ce soir-là, il y avait les brillants acteurs de sa pièce, Nicolas Brancion et Miguel Vander Linden, et le trio de « Art » (qu’il a joué il y a 30 ans avec Pierre Vaneck et Fabrice Luchini !), nouvelle mise en scène et même succès.

La vie passe, les esprits se radicalisent, on perd l’humour, le plaisir de débattre, d’aller boire un coup ensemble, tous bords confondus. Chez certains acteurs,- les anciens ? – cette communion demeure.

Catherine Schwaab

« Je me souviendrai de presque tout » de Alexis Macquart, mise en scène Julien Boisselier jusqu’au 18 janvier 2026  (et quelques représentations en février et mars) au théâtre Montparnasse

https://www.theatremontparnasse.com/spectacle/je-me-souviendrai-de-presque-tout/

« Le souvenir de Presque tout »  par Pierre Arditi éditions Cherche Midi -182 p. 19.50 euros.

« Les Aigles de la République », film égyptien, édifiant !

Il n’y a pas qu’en Iran que les artistes sont persécutés. Si vous doutiez du degré d’autoritarisme de l’Egypte, ce film va balayer vos hésitations. Réalisé par Tarik Saleh, père égytien, né et vivant en Suède ( auteur de « Le Caire Confidentiel » et de « La Conspiration du Caire »), le film nous fait à la fois rire et frissonner de peur. Georges (l’excellent Fares Fares) est une star de cinéma qui doit incarner le Président Al Sissi sous peine de se faire démolir. Et on va le voir, les services secrets ne reculent devant rien. Effrayant, et très bien mené.

Une virée au Mans ?

On n’y pense pas car on ne connaît pas. En dehors des courses automobiles, cette ville de 150’000 habitants possède toutes les qualités de la virée idéale pour un week-end : grand quartier médiéval superbe, restaurants délicieux et pas hors de prix, bars sous les arcades proches de la Grand Rue, Musée des Beaux Arts magnifique, il y a même une brocante le dimanche. Bref, à 2 heures de Paris, c’est dépaysant et reposant.

Quelque chose de Sandrine Kiberlain

 

On l’adore, cette grande girafe désinvolte qui sait tout jouer. Une avocate, une dévergondée, une Sarah Bernhard en costumes… Son registre est immense. Mais, à la manière des très grands, elle garde dans ses rôles un je-ne-sais-quoi de personnel. Voilà pourquoi les Galeries Lafayette lui fabriquent « sa » collection de cachemire.

 

On va voir un film pour elle. Comme Huppert, comme Adjani, comme Deneuve, on la regarde jouer, elle, avant de s’intéresser à son personnage. Le style de Kiberlain « imprime » plus fort que sa partition. Mine de rien, ça fait plus de trente ans qu’elle incarne une certaine idée de la femme…  Son visage changeant, ses longs cheveux en rideau, roux, puis de plus en plus blonds, ses taches de rousseur, son long cou, son regard qui doute, ses sourires mélancoliques, et sa drôlerie… Elle s’impose sans en rajouter.

Cours Florent, Conservatoire, grand-père musicien, père auteur de théâtre… Elle a semblé glisser dans le métier avec facilité. Cumule les récompenses :  Les Patriotes, En avoir ou pas, Le 7ème ciel, A vendre, Mademoiselle Chambon, Le roman de Lulu (une pièce de théâtre), 9 mois ferme… Elle s’est essayée à la mise en scène, à la réalisation (c’est elle qui a lancé la jeune actrice Rebecca Marder en 2021), à la chanson, (deux albums)… Toujours bien entourée : Etienne Daho, Alain Souchon, Edouard Baer, Vincent Lindon, (père de sa fille), les incontournables Quentin Dupieux, Guillaume Nicloux, Bruno Podalydès… A elle seule, elle est un cliché de la Parisienne brillante à qui tout réussit. La réalité fut plus accidentée. Deuils (son père en 2000, au moment de son accouchement), AVC post partum il y a 25 ans, et parfois le manque de confiance en soi…. A 57 ans, ouf, elle peut se réjouir du chemin parcouru. Et maintenant, la voilà égérie mode !  Le rôle lui va comme un gant.

Les Galeries Lafayette lancent une petite collection de « cachemires créés par Sandrine Kiberlain ». Cette fille, c’est l’évidence !  C’est toi, moi, nous… Pile dans l’esprit chic mais pas élitiste. Des pulls classiques confortables, marron, gris, beige, pour 160 euros, pas trop cher pour du « griffé » si l’on peut dire. Sandrine affirme sur son Instagram (248’000 followers) son bonheur de « créer le pull, les mitaines et le tour de cou de mon enfance en cashmere 100% recyclé » Recyclé, bien sûr, n’allez pas la prendre pour une fashion-addict ! Les « haters » ne l’auraient pas ratée. Là, sous ses photos : que des cœurs, des déclarations d’amour, des commentaires enthousiastes. S’habiller tout comme elle, c’est se glisser dans son élégance. Kiberlain, c’est notre Inès de la Fressange du cinéma. Une distinction sans familiarité, mais avec de bonnes manières. Cachemire, quoi…

D’autres célébrités y ont pensé : l’animatrice Alexandra Golovanof en 2016 a, depuis, élargi sa gamme, mais ses pulls en cachemire pointent à 430 et 710 euros ! Quand Claudia Schiffer semble avoir un peu laissé tomber son vestiaire « cachemire de qualité, qui ne feutre pas au lave-linge et qui permette de déposer ses enfants à l’école sans paraître overdressed puis d’assurer des rendez-vous dans la foulée. » A 300 ou 500 euros la pièce en 2011, c’était peut-être pas over-dressed, c’était clairement over-paid. Bon, ses enfants ont maintenant 15, 20 et 22 ans, et doivent lui piquer ses cachemires toujours tip-top.

Nous on préfère Kiberlain. Son cachemire nous susurre « Tel un grand cru, tu te bonnifies en vieillissant »

Catherine Schwaab

Vous aimez les pièces burlesques ? Courez voir Bigre au théatre de l’Atelier à Paris. Lauréate du Molière de la comédie 2017, elle met en scène trois acteurs-auteurs magnifiques et magnifiquement drôles. Je n’ai jamais vu uune salle aussi pliée de rire. 

 

Une bd indispensable

Daisy Letourneur  pointe tous les clichés sexistes avec un regard ironique. Elle est trans, donc ele connît les 2 camps. C’est du vécu. C’est hilarant grâce aux illustrations de Shyle Zaleswski. Une bd indispensable, à lire et offrir sans modération. 

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